LE CONSTAT QUI FAIT MAL
Chaque septembre, des bancs restent vides dans nos écoles.
Pas parce que ces enfants refusent d’apprendre.
Pas parce qu’ils manquent de volonté.
*Mais parce que leurs familles n’ont pas les moyens de les scolariser.*
Une élève brillante, première de sa classe, se retrouve aujourd’hui au marché pour aider ses parents.
Un garçon qui rêve de devenir médecin risque de ne plus revenir en classe.
*Leur seul obstacle : le manque de moyens pour faire la rentrée.*
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